Le Québec que j’aime?

par jeanfrancoistrudelle

J’interromps mon étude pour regarder la manifestation devant le Palais des Congrès.

J’espère que la CLASSE est fière d’elle. J’écrivais, le 18 mars, qu’il fallait se méfier de la CLASSE. On me prenait pour un alarmiste enragé. Eh bien.

Pendant ce temps, Gabriel Nadeau joue au révolutionnaire sur un power trip qui pense que casser des vitres est d’une intelligence phénoménale et que tout est à blâmer sur le pouvoir. Si je vous frappe en pleine face et que je blâme le fait que vous entretenez mal votre pelouse, allez-vous accepter que je ne suis pas responsable du fait que je vous ai arrangé le portrait? J’en doute.

Ceux qui pensent que le gouvernement doit négocier avec de telles personnes sont des tenants de la loi des voyous. Si vous brisez suffisamment de matériel, alors on doit vous écouter. Non.

Il ne faut plus négocier avec la CLASSE. Il ne faut plus leur donner de tribunes. Il ne faut plus les respecter. Il ne faut plus les écouter.

J’espère ardemment que ce sera devant un juge que les responsables feront désormais valoir leurs arguments. On va voir ce qu’il va penser de leurs « actions de perturbation économique ».

Ce n’est pas le Québec que j’aime que je vois. C’est un Québec pris en otage par des radicaux qui se foutent de la société civile.

AJOUT: La CLASSE aurait quitté la manifestation lorsque les policiers ont commencé à chasser les manifestants des alentours du Palais des Congrès.

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